Être femme autochtone

Au cours des dernières années dans la métropole, j’ai constaté qu’un grand nombre de femmes de différentes nations se retrouvent aujourd’hui au cœur des organismes communautaires ou des regroupements en milieu autochtone les plus connus à Montréal. Leur implication est manifeste.

À Montréal, la démographie autochtone est croissante, due à une foule de raisons : migration massive des jeunes Autochtones vers la ville, mus par une pénurie de logements dans leurs communautés, une volonté d’améliorer leurs conditions de vie, un besoin de nourrir leurs addictions ou parce qu’ils sont simplement animés par des grands rêves d’avenir.

Les besoins de la population autochtone urbaine sont également en croissance. Phénomène relativement nouveau, les besoins d’accompagnement en milieu urbain, d’aide aux études, de création d’espaces de sécurité culturelle augmentent et deviennent de plus grands et plus urgents. Heureusement, au cours des dernières années, de nombreuses femmes autochtones ont créé ou sont aux commandes de divers projets dans la ville pour permettre à leurs consœurs et confrères de trouver assurance et soutien.

Dans le dossier qui suit, nous allons à la rencontre de quelques-unes de ces femmes impliquées à Montréal, qui partagent leurs philosophies de vie, leur engagement dans la communauté urbaine et découvrons leur don de soi.

Natasha Kanapé-Fontaine, rédactrice en chef invitée

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