Sport : Les bons et les mauvais coup

Les commotions cérébrales font souvent les manchettes : en juin dernier, l’ancien combattant canadien de l’Ultimate Fighting Championship (UFC), Tim Hague mourait deux jours après avoir été mis K.O. par son adversaire Adam Braidwood. Quelques jours avant, c’était au tour de David Whittom de subir une hémorragie cérébrale après avoir été mis K.O. face à Gary Kopas. Un mois à peine après, les blessures au cerveau prenaient le lead au hockey et au football canadien : Jonathon Mincy des Alouettes a dû ainsi prendre congé du terrain tandis que Paul Kariya n’a pas mâché ses mots à l’encontre de la Ligue nationale de hockey (LNH). Pour lui, la LNH « peut faire davantage pour s’attaquer au problème des commotions cérébrales et n’en avait pas fait suffisamment pour exclure les dangereux coups ». Mais, les sports d’équipe ne sont pas les seuls à comporter certains risques. Le vélo est aussi une pratique pouvant mettre momentanément en danger la vie de certaines personnes, comme en témoigne l’histoire d’Isabelle Richer, journaliste à CBC/Radio-Canada qui se confiait récemment dans les médias, deux ans après avoir été fauchée par une voiture. Comment peut-on revivre après une commotion cérébrale ? Le cerveau peut-il se « réparer »? Quelle est l’importance de l’entourage dans le rétablissement de la personne accidentée ?

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