Dossier

Entendre des voix : En parler, comprendre et s'outiller

Photos : Alexandra Guellil

Mario-François, Richard, Lucie et Johanne entendent des voix. Ces personnes diagnostiquées avec la schizophrénie ont échangé à propos de leurs expériences avec notre journaliste Alexandra Guellil.

C’est à l’organisme montréalais Centre d’activités pour le maintien de l’équilibre émotionnel (Caméé) que se sont rencontrés nos quatre protagonistes. Certains entendent les voix du Diable ou de Dieu; soit des hallucinations auditives méchantes ou bien réconfortantes. Chacune des personnes interviewées a connu la stigmatisation - comme beaucoup de gens atteints de schizophrénie ou autres maladies du genre – entraînant ainsi un repli sur soi et l’isolement.

C’est pour cette raison que des groupes « les entendeurs de voix » ont été créés par le psychiatre et chercheur Marius Romme et la journaliste Sandra Escher en se référant aux théories du psychiatre Carl Gustav Jung, lui-même affecté par ces symptômes. Ces groupes sont présents de nos jours dans une vingtaine de pays, dont le Canada, la Norvège et la France.

Découvrez l’article intégral dans l’édition du 15 août 2016, disponible auprès de votre camelot préféré(e).