Le Diefenbunker

Le Diefenbunker. Un avant-goût de l'apocalypse

Le Diefenbunker. Un avant-goût de l'apocalypse

carp, ontario – 1959. En pleine Guerre froide, le premier ministre John Diefenbaker commande la construction d’un abri nucléaire. La tension est à son comble avec l’URSS et le gouvernement canadien a besoin d’un endroit pour loger ses membres clés, ainsi que ceux des forces militaires, en cas d’une attaque nucléaire contre le pays.

Profitant du passage de L’Itinéraire à Ottawa pour couvrir le budget fédéral, l’équipe du magazine a eu la chance de visiter ce lieu inusité, fermé depuis 1994 et accessible au grand public depuis 1998.

De l’extérieur, le bunker ressemble à un simple hangar. La première chose qu’on remarque à l’intérieur, c’est une jeep militaire et trois répliques de bombes atomiques. Il n’y a personne pour nous accueillir. Il faut tout d’abord suivre un long tunnel en béton qui dégage une odeur de vieille poussière et d’humidité. Puis, après une marche de plusieurs mètres, on arrive devant de lourdes portes où est situé l’accueil et où nous attend notre guide Jen Fink.

Native de l’Ouest-de-l’Île à Montréal, notre guide est déménagée à Ottawa pour ses études universitaires. Coordonnatrice des réservations du Diefenbunker depuis un an et demi, elle a eu la gentillesse de nous faire découvrir les lieux.

 

Cet extrait vous est offert gracieusement par L’Itinéraire.

Vous en voulez plus? Procurez-vous une copie auprès de votre camelot ou participez à l'aide à la rédaction en offrant un don.