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Paradis fiscaux - 62 individus gagnent autant que la moitié de l’humanité !

Alain Deneault est ambassadeur de la campagne À égalité d’Oxfam Québec. Le 6 mai dernier, l’organisation vouée à la coopération et à la solidarité internationale avait simulé un voyage en bus à destination de Panama City. © Mario Alberto Reyes Zamora

Dans la foulée du scandale des « Panama Papers », qui a coïncidé avec la sortie de son dernier ouvrage, le philosophe Alain Deneault dénonce les paradis fiscaux et la législation de complaisance. Le spécialiste a accepté de rencontrer Mathieu Thériault, camelot de L’Itinéraire, pour nous aider à y voir plus clair.

« La moitié des transactions mondiales concernent des activités à l’intérieur des mêmes compagnies, qui déjouent l’impôt de cette façon », indique Alain Deneault, philosophe et auteur de l’ouvrage Une escroquerie légalisée : Précis sur les « paradis fiscaux ». Il est également l’ambassadeur de la campagne À égalité d’Oxfam Québec. « Les grandes entreprises vivent en société quand elles y trouvent leur compte, mais arrivent toujours à se soustraire aux contraintes »,  soutient l'essayiste.

Les Panama Papers viennent d’un inconnu très calé en informatique qui a eu accès aux archives du cabinet d’avocats Mossack Fonseca et qui a décidé de tout révéler à un consortium de journalistes d’enquête. Au total, 11,5 millions de fichiers confidentiels sur les clients de cabinets ont été dévoilés. Tous les grands médias du monde ont décidé de sortir l’information au même moment, ce qui a créé un buzz international.

Quelques solutions émergent : la collaboration entre les États, la révision des accords de libre-échange, l’accès à l’information et la mobilisation populaire.

Pour lire l’article complet, procurez-vous l’édition du 15 juin 2016 auprès de votre camelot préféré(e).

Pour en savoir plus :

Tout le Monde en Parle sur les paradis fiscaux avec Alain Deneault

Tout le Monde en Parle : Tout n’est pas rose au paradis avec Alain Deneault

«Les "Panama Papers" sont très gênants pour le Canada» - Alain Deneault